Le porte-jarretelles est un sous-vêtement féminin. Pièce de lingerie, il s’apparente à une ceinture, reposant sur les hanches et munie d’attaches (les jarretelles), servant à soutenir les bas. Une jarretelle est un ruban élastique muni d’une pince à l’une de ses extrémités et servant à fixer les bas au porte-jarretelles. La lingerie est un des vêtements les plus difficiles à réaliser et peut être constituée de 15 à 30 éléments différents : des agrafes, des dentelles, des broderies ou des ornements. Par exemple, la réalisation d’un soutien-gorge peut prendre jusqu’à 20 minutes. Le terme lingerie est le terme utilisé pour désigner l’ensemble des sous-vêtements et des vêtements de nuit et se caractérise par des tissus fins, lavables, brodés ou garnis de dentelles. De nos jours, la lingerie est un produit de consommation emblématique de la mode. Fonctionnelle et élégante, douce et soyeuse, légère ou transparente, parfois sexy, elle est, pour beaucoup, un atout de séduction. Avant d’être l’objet de tant de convoitises, la lingerie avait pour première fonction celle de sous-vêtement qui protégés la peau contre la friction provoquée par l’envers des costumes alors richement brodés ou de protection contre les rigueurs du climat.

Elle a eu également une fonction de remodelage du corps avec par exemple le corset, la gaine ou le panty. Au vingtième siècle, c’était plutôt une fonction de protection bactériologique et de confort dans laquelle l’usage du coton est favorisé. La notion érotique du sous-vêtement s’est installée vraiment dans les années 1980. Le porte-jarretelles qui avait été relégué au fond des placards a fait réapparition. Et, il revient de loin…

En 1876, Féréol Dedieu, un corsetier, tente pour des raisons médicales, de remettre au goût du jour un système d’attache des bas en vogue sous Louis XIV. Les jarretières posaient des problèmes de circulation du sang à certaines femmes. Les femmes adoptèrent le porte-jarretelles, à partir de 1893, lorsque la mode imposa le corset qui s’ornait de jarretelles pour soutenir les bas. L’affiche du film « L’Ange bleu », avec Marlène Dietrich vêtue d’un porte-jarretelles dans une pose provocante, à donner ces premières lettres de noblesses à cette pièce de lingerie. Après la guerre, les Américains révolutionnent l’univers du bas et répandent les bas nylons, très pratiques. Dans les années 60 le porte-jarretelles est détrôné par le collant, beaucoup mieux adapté à la mini jupe. Dans les années1970, des créateurs comme par exemple Chantal Thomass, utilisent des guêpières, déclinaisons du porte-jarretelles, sexy et sophistiquées pour des femmes élégantes et pas du tout vulgaires. Les années 1980 vont redonner des heures de gloire au porte-jarretelles. De nos jours, les femmes qui utilisent le porte-jarretelles l’associe à une volonté de séduction, d’élégance, de raffinement, voire leur sophistication.
porte jarretelles

Le porte-jarretelles est l’objet de fantasmes, voire de fétichisme de la part de beaucoup d’hommes. En France 10 à 15% des femmes déclarent en porter. Les bas sont des éléments indissociables du porte-jarretelles en soie, en nylon, résille, avec des motifs variés, uni ou auto fixant, les femmes ont aujourd’hui l’embarras du choix dans les boutiques spécialisées ou en ligne, sur Internet !

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